Conférence publique « La liberté de la presse en danger » avec Boualem SANSAL

Dans le cadre des Chantiers de la République, en présence de Pierre BERTINOTTI, Grand Maître du Grand Orient de France, une conférence publique sur le thème de la Liberté de la presse est organisée au GODF avec la présence exceptionnelle de : Boualem SANSAL
(Écrivain) et récemment élu « Immortel » à l’Académie française, Gérard BIARD (Rédacteur en chef de Charlie Hebdo) et Dominique PRADALIÉ
(Présidente de la Fédération internationale des journalistes (FIJ)).

Sous la lumière silencieuse de la Lune

À ce moment de mon cheminement, j’ai ressenti la nécessité profonde de m’arrêter un instant sur un symbole discret mais essentiel, celui dont la lumière ne brille qu’à travers le reflet : la Lune.  

Elle ne resplendit pas par elle-même ; elle reçoit, puis renvoie. Elle ne domine pas le ciel ; elle l’accompagne de sa lumière douce, apaisante, parfois trouble. Elle ne dévoile pas tout ; elle rappelle que la clarté se découvre par étapes, au rythme des cycles et du silence.

Pourquoi la Lune ? Peut-être parce qu’au moment où je m’éveille à la dimension spirituelle du travail, j’ai besoin d’une lumière qui n’éblouit pas, mais qui guide.  

Peut-être aussi parce que la Lune incarne le symbole d’un savoir que je ne possède pas encore, mais que j’entrevois à travers les voiles du mystère.

Le propos que je tiens à partager aujourd’hui s’inscrit dans cette contemplation. Je cherche à comprendre comment la Lune éclaire mon chemin d’apprentissage, alors que j’apprends encore à regarder sans pouvoir tout voir.  

Car la Lune est à la fois lumière réfléchie et miroir intérieur ; elle enseigne la lenteur et la transformation ; elle garde le seuil de toute révélation.

Ainsi, je développerai ce travail selon deux axes :

– la Lune comme lumière réfléchie et symbole de l’apprentissage, celle qui éclaire sans brûler et m’apprend à recevoir avant de rayonner.  

– Puis, la Lune comme miroir de ma conscience et guide de ma transformation, celle qui renvoie à l’intime de soi et conduit doucement vers l’harmonie des contraires.

I. La Lune est une lumière réfléchie et le symbole de l’apprentissage,  

Entrer dans le Temple, c’est d’abord entrer dans un espace d’éveil. C’est laisser derrière soi la lumière trop crue du monde, pour apprivoiser peu à peu la clarté apaisée de cet espace.  

Au sortir de l’initiation, je me retrouve plongé dans une atmosphère qui ne ressemble à rien de connu : des symboles silencieux, un décor ordonné, une lumière tamisée qui semble vivre d’elle-même. C’est alors que mon regard se pose sur la Lune, placée à l’Orient, symboliquement associée au Soleil et au Vénérable.

Cette Lune éclaire doucement. Elle n’est pas le centre du monde, elle n’en a pas la puissance, mais elle y dépose une clarté qui apaise l’esprit.

Cette lumière est celle de mon regard en quête, du savoir encore fragile, de la conscience en formation. Elle est aussi l’image du silence qui entoure toute naissance spirituelle : avant de parler, il faut apprendre à écouter ; avant de vouloir comprendre, il faut savoir recevoir.

Dans le monde profane, la Lune a toujours été un symbole de mystère. Les civilisations l’ont associée à la féminité, à la lunaison, à la fécondité et au rêve. Elle règle le rythme des marées et du temps, accompagne la Terre sans jamais la quitter.  

Mais au-delà de la science ou des mythes, elle demeure la compagne de la nuit : fidèle, silencieuse, parfois absente, mais toujours promise à revenir. Elle rappelle ainsi à l’homme la loi du retour et l’impermanence des choses.  

Dans son éternel changement se dévoile une leçon de stabilité : celle de la constance dans la cyclicité.

Cette constance, je la découvre à travers mon propre travail. Au fil des tenues, je comprends que la Loge est elle aussi un astre vivant, rythmé par la lumière du Soleil et celle de la Lune.

La lumière de l’un vit dans l’autre ; la connaissance se propage non par imposition mais par réverbération.

La Lune incarne ainsi la lumière réfléchie : celle qui ne brûle pas, mais qui éclaire patiemment. C’est la lumière de l’ombre, intermédiaire entre la nuit et le jour. Elle enseigne la délicatesse et l’humilité qui accompagnent toute quête.  

Sous ses rayons, j’apprends à ne pas confondre compréhension et possession. Je découvre que la vérité initiatique ne s’octroie pas dans la clarté absolue, mais s’offre dans le clair-obscur d’une perception à demi voilée.

Cette lumière du doute devient alors formatrice. Comme la Lune dépend du Soleil, je dépends encore des enseignements qui me guident. Mais de cette dépendance naît une profonde liberté : celle de recevoir pour transformer.  

Car la lumière réfléchie n’est pas simple imitation ; elle est recomposition, adaptation intérieure. Ce que le Soleil dit dans l’éclat, la Lune l’interprète dans le silence. Ce que le Maître enseigne dans la parole, je le mûris dans le secret du travail sur moi.

Le temple, illuminé par cette clarté lunaire, devient un lieu de lente gestation. Il ne s’agit pas de fuir l’ombre, mais de l’habiter, de la comprendre comme un espace fécond où se prépare la lumière.  

La Maçonnerie n’oppose pas ombre et clarté ; elle les relie. La Lune se fait donc le symbole de ce passage, de cette pédagogie par laquelle j’apprends à discerner avant de juger, à observer avant d’agir.

A mesure que je progresse, je sens qu’elle se déplace, elle ne guide plus seulement mon regard, elle devient miroir de ma conscience.

II. La Lune, miroir de ma conscience et guide de ma transformation,

En effet, la lumière que je reçois ne reste pas immobile. En entrant dans ma conscience, elle devient miroir. Ce miroir, c’est celui de la Lune. Elle ne se contente plus d’éclairer le Temple ; elle éclaire mon intérieur, révélant ce que je porte déjà en moi sans toujours le reconnaître.

En Maçonnerie, toute lumière reçue appelle la réflexion : non pas au sens intellectuel, mais au sens symbolique – réfléchir la lumière comme on reflète un regard. J’apprends ainsi à me lire moi-même à travers la Lune. Elle me renvoie mon image, parfois déformée, parfois voilée, mais toujours fidèle à ce que je suis dans l’instant : un être en transformation.  

En regardant la Lune, je contemple mon propre devenir.

Cette métaphore se double d’un enseignement alchimique. La pierre brute que je taille devient peu à peu translucide telle l’albâtre. Ma conscience se déleste de ses opacités, de ses illusions, de son orgueil, pour devenir capable de refléter la clarté sans altération.  

La Lune guide ce passage du noir au blanc, de la pesanteur à la lumière ; elle est l’astre des métamorphoses, le témoin de mon travail intérieur.

Dans la Loge, la Lune veille silencieusement sur la parole. Sous son influence, celle-ci devient rare, mesurée, dense. Le silence prend valeur de signe. Il ne s’agit plus de taire pour cacher, mais de taire pour écouter.  

Chaque parole prononcée sous la Lune engage, car elle naît d’une méditation. Le langage cesse d’être profane pour devenir sacré. Ainsi, la Lune m’enseigne la maîtrise de la parole, le respect du silence et l’attention portée aux nuances de l’écoute.

Dans cette atmosphère, la transmission maçonnique prend tout son sens. Mes Frères et Sœurs plus avancés deviennent des lunes pour moi : ils reflètent la lumière solaire du Vénérable sans la transformer en éclat aveuglant. Ils transmettent avec discrétion, bienveillance et mesure.

À mon tour, je m’inscris dans ce mouvement : je reçois pour comprendre, je médite pour me transformer.

La Lune, gardienne du seuil, accompagne ma marche entre deux mondes. Elle veille à la frontière entre visible et invisible, entre action et contemplation, entre assurance et doute. Cette position intermédiaire n’est pas faiblesse, mais équilibre.  

La sagesse lunaire consiste à marcher sur la ligne fragile qui sépare la clarté brutale de l’obscurité confuse, à me tenir dans le juste milieu où la compréhension naît.

Cet équilibre s’exprime par la relation entre le Soleil et la Lune : le Soleil symbolise l’esprit éclatant, la raison claire et l’autorité de la parole – la Lune exprime l’âme réceptive, l’intuition et la profondeur silencieuse.  

Leur union forme l’harmonie du monde et la mienne. Car la lumière véritable n’est ni le jour total ni la nuit complète : elle est ce passage, ce clair-obscur où je trouve ma justesse.

À la fin du cycle, lorsque la Lune s’efface, elle n’a pas disparu : elle s’est unie à la lumière du jour.

La lune demeure pour moi le guide silencieux de mon travail intérieur.

Puisse-je, à son image, apprendre à recevoir la Lumière, à la méditer longuement avant de la transmettre, pour qu’un jour, à mon tour, je puisse refléter, sans éblouir la clarté du Soleil intérieur. 

Divers aspects de la pensée contemporaine, émission du dimanche 1er février avec le Grand Maître Pierre Bertinotti

Invité de l’émission Divers aspects de la pensée contemporaine sur France Culture ce dimanche 1er février, le Grand Maître du Grand Orient de France, Pierre BERTINOTTI, souligne la dynamique particulièrement positive de notre obédience, tant au regard de l’augmentation de ses effectifs que de la place qu’occupe le GODF au sein de la société française et dans le débat public. Il évoque également la question essentielle de la laïcité, notamment sous l’angle de sa constitutionnalisation, ainsi que plusieurs autres thématiques d’importance.

Ecoutez l’émission du 1er février 2026

Vidéo « Table Ronde RAVENNE / ROYER : Les secrets du Thriller Maçonnique »

Rencontres Culturelles Maçonniques Lyonnaises édition 2025

Table Ronde Jacques RAVENNE / Christophe ROYER : Quel message maçonnique à travers nos œuvres ? Leurs ouvrages sont attachés aux valeurs humaines et à la fraternité. Faisant la part belle à l’imaginaire ils s’appuient sur des vérités scientifiques ou historiques. Pourquoi le Thriller est-il le meilleur outil pour parler de Franc-Maçonnerie ? Dans cette table ronde exceptionnelle enregistrée aux Rencontres Culturelles Maçonniques de Lyon, deux maîtres du suspense échangent sur leur art : Jacques Ravenne (co-auteur avec Éric Giacometti de la saga culte Antoine Marcas) et Christophe Royer (auteur de thrillers lyonnais comme Famille décomposée).

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Vidéo « La Laïcité pour les nuls : Liberté, Séparation et Idées reçues »

Rencontres Culturelles Maçonniques Lyonnaises édition 2025

Table Ronde Michel Miaille / Thomas Meszaros / Philippe Roblin , animateur : Bernard FIEUX : La loi de 1905 et la liberté absolue de conscience Voile, Crèches, Hanouka à l’Élysée : Que dit vraiment la loi de 1905 ? La laïcité est un concept de philosophie politique, qui pose la séparation des Eglises se et de l’Etat. Elle vise ainsi à assurer pour tous, les meilleures conditions d’un développement spirituel et moral, dans le plus strict respect des libertés fondamentales que sont la liberté de conscience et la liberté de penser. La liberté est consubstantielle à la spiritualité. Celle-ci permet à l’homme de s’élever au-dessus de tout ce qui l’empêche de penser librement, de dépasser le moi partiel et partial, les préjugés et les passions, pour aller vers une perspective universelle ».

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Interview de Pierre Bertinotti pour les 120 ans de la Laïcité sur France Inter

Pierre Bertinotti, grand maître du Grand Orient de France : « La laïcité, c’est un combat »

Alors que la loi du 9 décembre 1905 fête son 120ᵉ anniversaire, Pierre Bertinotti, élu en août 2025 à la tête de la plus ancienne loge maçonnique française, revient sur son parcours, les valeurs républicaines des francs-maçons et leur combat historique pour la séparation de l’Église et de l’État.

A écouter sur France inter / mardi 9 décembre 2025

Dénomination du Carrefour de la Laïcité à Boussy-Saint-Antoine le mardi 9 décembre pour l’anniversaire des 120 ans de la Laïcité

Pour l’occasion du 120eme anniversaire de la promulgation de la Loi du 9 décembre 1905 « Loi concernant la séparation des Églises et de l’État« , le Maire de Boussy-Saint-Antoine Romain Colas et le Conseil municipal vous invitent à la cérémonie de dénomination du Carrefour de la Laïcité, situé à côté parking Saint-Thibault (Cours Neuenhaus / Rue de Rochopt) à Boussy-Saint-Antoine, le mardi 9 décembre 2025 à 19h.

Informations sur le site internet de Boussy-Saint-Antoine

Chapitre 8 : la fondation du GODF

Nouvelle histoire des Francs-maçons en France

Des origines à nos jours

Par Alain Bauer et Roger Dachez édition Tallandier 2018

Résumé

Chapitre 8 : la fondation du GODF

Pour obéir au gouvernement qui était très réfractaire à la franc-maçonnerie, les travaux de la Grande Loge de Paris avaient été suspendus en février 1767. Après 4 années de silence, la Grande Loge s’assembla de nouveau à partir de juin 1771.

Au même moment, la mort du comte de Clermont en juin 1771 entraîne une vacance de pouvoir au sein de la Grande Loge de France. Le duc de Chartres (qui deviendra Duc d’Orléans puis Philippe-égalité sous la révolution), influent dans la vie politique, est proposé comme successeur. Mais frappé d’exil par Louis XV pour son opposition à sa politique, il ne fut installé que deux ans plus tard et mais ne s’intéressa guère plus au gouvernement de l’ordre.

Montmorency-Luxembourg son substitut général, habile manœuvrier, orchestra alors une restructuration de la franc-maçonnerie, visant une centralisation plus forte et des changements structurels qui allaient bouleverser l’organisation de la Franc-maçonnerie Française. Il s’attaque notamment au problème de l’inamovibilité des Vénérables Maîtres auparavant élus à vie, et proposa une quotité annuelle qu’on appellera plus tard la capitation.

Au début de 1773 une commission proposa des réformes dont la création d’une grande loge dite nationale (le Grand orient de France) composée des députés de toutes les loges parisiennes et de province. Et celle-ci aura seul le droit de législation dans l’ordre. Toutes ces dispositions montraient bien la volonté qui s’affichait de mettre en place une administration digne de ce nom possédant notamment de réels moyens de subsistance. Et cela s’imposait dorénavant à toutes les loges. 

L’installation du nouveau grand maître, le duc de Chartres, ne fut réel qu’en octobre 1773 après que ses affaires s’arrangèrent avec le roi. Mais le futur Philippe-égalité sous la révolution, se désintéressa à peu près complètement du gouvernement de l’ordre et laissa tout dans les mains du Duc de Montmorency-Luxembourg. Finalement ses projets désormais bien arrêtés, ne pouvaient que déplaire aux maîtres parisiens. Les nouveaux statuts de l’ordre menaçaient évidemment au premier chef leurs prérogatives. Ils ne pouvaient accepter que ce Grand Orient ne reconnaisse désormais pour vénérable de loge que le maître élevé à cette dignité par le libre choix de ses frères. 

À partir de mars 1773 des maîtres Parisiens établir un rapport qui contestait la validité des délibérations de la Grande Loge dite nationale désormais Grand-Orient. A partir du mois d’août de la même année, ils décidèrent de maintenir la Grande Loge de France en déclarant que la prétendue Grande Loge nationale était illégale et irrégulière. La grande loge de Paris dite de France est donc créée par scission des réfractaires à cette réforme par des Maîtres parisiens qui s’efforçaient de maintenir les prérogatives et les usages de de la vieille maçonnerie parisienne.

Ces 2 grandes loges c’est-à-dire la Grande loge nationale et la Grande loge de France finalement vécurent côte à côte pendant encore près de 26 années.

Mais dès 1791, l’activité de la Grande Loge donc du Grand Orient marqua un net fléchissement et il fut décidé à partir de la terreur que ses travaux cessèrent. Finalement ils ne reprirent progressivement qu’à partir du mois de juin 1795, exactement à la Saint-Jean d’été. Durant les 3 années qui suivirent, la Grande Loge travailla à refonder ses structures. Au printemps de 1796, le Grand Orient de France repris véritablement ses travaux et les 2 grandes loges décidèrent, à partir de 1799, de se réunir à nouveau. Pour apaiser les dissensions, et très diplomatiquement, le Grand Orient accepta une ultime concession qui était que les vénérables maîtres actuellement inamovibles pourraient rester en poste 9 années de suite avant une nouvelle élection.

Parallèlement, et sans rentrer dans les détails, cette époque permit également une évolution des grades et des rites maçonniques. Il fut créé seulement 5 ordres, incluant les grades capitulaires et les hauts grades écossais. Et le « Rite Français » remanié permit une récapitulation de l’essentiel de la tradition maçonnique en France mais qui trouva de vives oppositions avec d’autres branches maçonniques, notamment les loges écossaises, qui refusèrent certaines réformes.

La Laïcité en fête, les actions 2025

Cette année nous fêtons les 120 ans de cette loi fondamentale.

La journée nationale de la laïcité célèbre la promulgation de la loi du 9 décembre 1905, sur la séparation de l’Église et de l’État. Celle-ci garantit la liberté de conscience et offre aux non-croyants et aux croyants le même droit à la liberté d’expression de leurs convictions dans les limites du respect de l’ordre public.

Le programme des actions du GODF se déroulant le samedi 13 décembre 2025

Cette Fête de la Laïcité à pour thème « La Laïcité à travers les arts et la culture ».

14h30 Projection du film La Séparation
Téléfilm documentaire de François HANSS (2005). Scénario : Bruno FULIGNI. Avec Pierre ARDITI, Pierre SANTIN, Michael LONSDALE, Claude RICH
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2 représentations : 16h30 et 20h
Spectacle du Théâtre de l’Impossible de Paris
« Laïcité – Liberté de conscience – Engagement ».
Écrit par Bruno FULIGNI et Robert BENSIMON.
Avec Lisa LÉVY, soprano, Corine THÉZIER, Robert BENSIMON, Pierre CARTERET, Alexandre MESSINA, Brice MARTIN, piano et la jeune Xiaorao LI, violon.
Textes de ROBESPIERRE, Fabre D’ÉGLANTINE, HUGO,CLEMENCEAU, Louise MICHEL, MALRAUX, Henri CAILLAVET et René CHAR.
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17h Projection du film « Les 3 Vies du Chevalier« 
Docu-fiction de Dominique DATTOLA (2014).
L’histoire de la liberté de penser depuis l’ancien régime jusqu’à aujourd’hui (1765 – 2005) racontée au fil du procès du Chevalier de la Barre et de la lutte de ses défenseurs pour sa réhabilitation.
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18h Rencontre avec l’artiste-plasticienne Françoise SCHEIN.
Présentation de son travail et de la vidéo « Human Rights for Schools ».
Découverte de son univers qui est à l’origine de l’œuvre inscrite sur toute la voûte de la station du métro Concorde à Paris (Céramique reprenant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789).
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20h Projection du film Laïcité Liberté Égalité Fraternité (2025) de Yannick SÉGUIER.
Narration : Bruno SOLO. En présence de l’équipe du film.
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20h Concert de musique classique avec le Collectif Fractales.
Avec Coline INFANTE, soprano : œuvres de HAENDEL, Bach FAURÉ, DVORAK, BORODINE et VERDI.
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Et pour cette occasion, le musée de la franc-maçonnerie sera ouvert gratuitement et librement de 10h à 20h.